Comment j’ai surmonté la Dépression

Comment j’ai surmonté la Dépression

Comment j’ai surmonté la dépression ?…

En vivant seule, je crois. En apprenant à vivre seule.

L’expérience à ce jour la plus prolifique de ma vie.

En ayant mal de cette solitude, aussi.

En souffrant mais en espérant des jours meilleurs. 

En me « débrouillant » seule, alors que je m’en croyais tellement incapable.

En me séparant d’hommes qui me faisaient croire qu’ils m’aimaient mais qui ne m’ont jamais offert d’amour véritable.

En me remettant en question par rapport à la redondance destructrice de mes rencontres.

En observant que j’accordais de l’attention aux mêmes types d’hommes : fuyants, détachés, inexpressifs, égocentrés, non-empathiques…(…Reflet du peu d’amour pour moi ? …)

En refusant un jour la médiocrité.

rebecca-light-and-love-depression-solutionsEn cessant de me contenter des miettes.

En arrêtant de mendier de la considération.

En coupant les liens toxiques avec les personnes qui n’avaient rien de bon à m’apporter, qui n’avaient (plus) rien à faire dans ma vie.

En identifiant le vampirisme énergétique et en m’en protégeant.

En intégrant que le pervers narcissique n’est pas capable d’aimer, le passif agressif non plus.

En gagnant en autonomie. En me prouvant que, oui, je pouvais.

En allumant une bougie chaque soir pour me réconforter,  convoquer les anges à mon chevet pour qu’ils m’aident.

En priant.

En puisant en moi la force de continuer car je n’avais plus rien, plus personne à qui me raccrocher. Il n’y avait plus de bouée de sauvetage. Ce temps-là, le temps de la dépendance, était révolu.

En luttant, avec les forces qu’il me restait, contre mon envie de mourir qui était si tenace.

En pleurant, à chaque fois que j’en ai eu besoin. 

En acceptant l’inconfort.

En acceptant de ne pas y arriver, de ne pas être la Wonder Woman de mes rêves. 

En mettant genoux à terre.

En faisant de plus en plus de choses par moi même, comme m’acheter « ma » voiture et payer le credit jusqu’au bout… Faire un premier long trajet seule au volant : impression d’etre sur la route 66 aux States alors que j’étais juste sur l’autoroute entre Paris et Nantes… lol

En commençant par de petites choses… en reportant mes « grands » projets, mes « grandes idées » à « quand j’irai mieux »…

En allant marcher, même si j’étais déjà fatiguée avant de partir et essoufflée au bout de 200 m…

En écoutant de la musique « soignante »… en laissant ses ondes pénétrer jusqu’à mes cellules je crois. en me berçant des chansons qui me faisaient du bien, en boucle…

En laissant la Nature, le Vent, la Pluie, la Mer me “nettoyer”…

océan-thérapie-light-and-loveEn cherchant à comprendre, car c’était impossible pour moi de me contenter de faits.

En étant à la recherche permanente de réponses à mes questions intérieures.

En voulant m’en sortir à tout prix.

En acceptant que ce soit long, presqu’interminable.

(Ça ressemblait tellement à une situation inextricable.)

En comprenant que je m’occupais beaucoup (trop) des autres, pour pouvoir mieux me dérober à moi-même…

En faisant face aux erreurs que j’ai commises.

En admettant que, à un moment donné, oui, j’ai merdé. Et bien comme il faut en plus…

En essayant de transformer l’échec en expérience.

En intégrant les leçons.

En reprenant la danse, même quand mon esprit était troublé, et que mon corps était engourdi, même avec ces images de « lui » qui revenaient constamment alors que mon être se remettait en mouvement.

En prenant conscience de ma valeur, enfin.

En listant mes qualités, mes talents, en regardant lucidement tout ce que je savais faire. 

En réalisant que j’avais accompli des choses ! De nombreuses choses !! Que j’avais apporté des choses à des gens. Que j’avais pu être importante dans leur vie.

En écoutant « vraiment » les autres me dire que j’étais belle, « formidable » et talentueuse ! 

Tout ça a pris des mois.

En me remaquillant, pour rien, pour moi, « gratuitement », pour revoir cette femme séduisante et sexy dans le miroir. Celle que je savais être, « avant ». Celle que j’avais presque oubliée. Celle que j’avais besoin de revoir pour me dire, me convaincre, qu’elle existait encore.

surmonter-la-depression-by-rebecca-light-and-loveEn récoltant le fruit de mon propre travail et de mon art.

Step by step. Un jour après l’autre.

En devenant fière de moi.

En y croyant, tout au fond, en chérissant cette petite flamme, même si elle était devenue minuscule.

En vivant longtemps, patiemment, dans l’inconfort.

En me retrouvant sans ressource, au point de n’avoir plus d’argent pour me nourrir. (Parfois on a besoin de toucher le fond, de le sentir nous faire mal, pour trouver enfin la force de remonter.)

En prenant ma vie en mains, enfin !

Il paraît que c’est dans le stress que l’on grandit…

En devenant MA priorité.

En arrêtant provisoirement d’écouter les autres, de les aider : en m’avouant que je ne le pouvais plus, que je n’en avais plus la force. En arrêtant d’enseigner. Par honnêteté. En acceptant cette impossibilité d’apporter quelque chose de qualitatif, provisoirement.

En réalisant, dans la douleur, que, à un moment donné, ma vie était un carnage.

En re-hydratant mon corps avec des huiles naturelles. En me massant.

En m’habillant de nouveau avec de jolies couleurs, bien assorties.

En bazardant toutes les fringues qui ne m’allaient plus, ne me plaisaient plus, dans lesquelles je ne me sentais pas bien, pas féminine, pas à l’aise… Qui ne me procuraient plus rien.

En lisant.

burn-out-light-and-loveEn écoutant des gens qui avaient vécu la même chose.

En comprenant les enjeux, les séquelles de mon vécu.

En passant des nuits blanches, à ne plus savoir, à avoir peur, à me sentir seule au monde.

En faisant des cauchemars, des attaques de panique, des crises d’angoisse.

En restant prostrée, dans le silence.

En attendant que tout cela finisse par passer.

En arrêtant de donner, trop et mal, démesurément, désespérément.

En me donnant à moi-même..

En commençant à apprendre à m’aimer.

Courage.

Un jour, ça va mieux.

Light and Love

Rébecca, quelque part sur la Terre, fin mai 2021.

Ecrivez-moi

rebecca@lightand.love

 

Les Huiles Essentielles du Féminin Sacré

Les Huiles Essentielles du Féminin Sacré

Ce qui fait la force d’une femme et lui permet de reconnecter sa puissance personnelle, c’est la connaissance d’elle-même, du fonctionnement de son corps et de sa psyché.

Se connecter à son féminin sacré c’est redécouvrir ce qui fait qu’une femme est une femme et c’est, entre autres choses, se connecter à son cycle de manière étroite.

En ce sens, la Femme Sacrée entre en respect de son corps, son temple, dont elle prend soin comme d’un espace à honorer.

Organiser sa vie, son quotidien, son agenda, au mieux, en tenant compte de nos fluctuations intérieures, devient alors un véritable acte d’amour que l’on pose envers soi-même.

feminin-sacre-huiles-essentiellesIl s’agit de comprendre les différentes phases que le corps traverse, de les connaitre pour pouvoir les reconnaitre et en respecter les spécificités.

En ce sens notre cycle menstruel donne le « LA » de notre quotidien et la physionomie du mois à venir.

Une synchronisation entre les 4 étapes de notre cycle et nos activités personnelles comme professionnelles ne peut que favoriser une forme de congruence, d’harmonie  entre ce qui se passe à l’intérieur et ce qui se manifeste et se matérialise à l’extérieur. Capter les signes du corps permet une perception plus fine de nos émotions grandement influencées par nos variations hormonales.

Sachez que même si on vous a diagnostiqué une aménorrhée ou si vous êtes ménopausée, vos cycles existent toujours sur le plan énergétique et sont directement corrélés au cycle lunaire auquel vous pouvez vous référer afin de vivre pleinement « votre » Féminin Sacré. Nous nous ressemblons, certes, mais nous sommes aussi uniques.

Les huiles essentielles peuvent être les alliées aromatiques de nos lunes et se révéler des partenaires chères à notre vie de femme car elles induisent la détente, le bien-être et le selflove.

Elles nous donnent l’occasion de nous chouchouter, de nous créer des rituels cosy et ressourçants. Prendre soin de soi, prendre soin de son corps de femme dans son intégrité et son intégralité revêt alors tout son sens.

light-and-love-huiles-essentielles-by-rebeccaLes huiles essentielles nous aident à positiver, à nous équilibrer émotionnellement, à gagner en sérénité, à catalyser et capitaliser notre énergie. Leur action est holistique : elles harmonisent les différentes sphères de notre être. 

Préventives, elles ont la capacité de soulager nos petits maux passagers et d’aplanir les changements hormonaux.

Privilégiez toujours des huiles essentielles totalement naturelles, pures, certifiées, labellisées, respectueuses de l’environnement et de leurs producteurs, avec le moins d’intermédiaire possible, affichant une charte de fabrication exigeante et une éthique commerciale équitable, garantissant la fraîcheur des matières premières.

Je vous recommande chaleureusement une nouvelle marque d’huiles essentielles et d’huiles végétales qui mérite vraiment être connue, plébiscitée et soutenue : il s’agit de “MON AROMA”.light-and-love-mon-aroma

 www.monaroma.fr

Avec le code LIGHTANDLOVE, vous bénéficierez de 5% de réduction et la livraison vous est offerte dès 39 euros.

 

L’occasion de vous constituer le trousseau aromatique de la femme sacrée si cela vous inspire et vous attire !

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Pour rappel, les huiles essentielles ne sont pas miscibles dans l’eau et ne s’utilisent jamais pures : elles sont toujours à utiliser avec soin et parcimonie, quasiment toujours mélangées à une huile végétale de bonne qualité de préférence.

Sachez que l’huile de jojoba accompagne à merveille les huiles essentielles du Féminin Sacré, mais les huiles d’amande douce, d’argan et même d’olive sont de bons supports également.light-and-love-by-rebecca-huiles-essentielles-cycle

Veillez toujours à prendre connaissance des précautions d’emploi des huiles essentielles avant toute utilisation – (le site MON AROMA vous fournit des informations primordiales et des fiches ultra détaillées) – surtout si vous êtes débutante, malade ou enceinte. Attention aux muqueuses et au contour des yeux, notamment.

Les huiles essentielles ne sont faîtes ni pour les bébés ni pour les enfants en bas-âge et elles ne se substituent pas à un traitement médical ni à une consultation avec un spécialiste.

A présent, entrons ensemble dans le vif du sujet !

Les 4 phases de notre cycle menstruel sont comme les 4 saisons du calendrier annuel, une phase durant respectivement plus ou moins 7 jours.

 

PHASE 1 du Cycle féminin : “LE PRINTEMPS”

La première phase de notre cycle correspond à la saison du printemps.

Il s’agit de la première semaine après les règles.feminin-sacre-rebecca-light-and-love

Comme dit la chanson : « et on démaaaaaarre une aaaaaautre histoooooire ».  😉

Notre cycle se remet en route, notre corps va se re-préparer à ovuler. 

C’est une phase de délivrance, de libération : après la torpeur de l’hiver, quelque chose s’éveille enfin à nouveau.

On est dans le Rebirth : c’est le renouvellement de notre énergie. C’est un peu comme un Reset, une mise à jour, une remise à zéro qui nous confère une redynamisation de notre être. Ce renouveau printanier offre véritablement un nouveau départ.

C’est une période assez « yang » pendant laquelle on se remet en mouvement, idéale pour initier les choses.

On passe un peu en mode « Amazone », on se sent bien, conquérante et on se réouvre au monde.

C’est aussi le moment de poser les bases du reste de notre cycle, en toute lucidité.

Sous quels signes placer cette première phase de notre cycle ?

La Renaissance et la Confiance (en soi et en la Vie !)

L’huile essentielle qui peut nous épauler dans cette période de redémarrage et de régénération est l’huile essentielle d’EPINETTE NOIRE.

Son parfum est à la fois tonique et doux, frais comme au coeur d’un bois. Issue d’un résineux, elle favorise intrinsèquement l’ancrage mais aussi l’élévation, nous permettant d’équilibrer ces deux polarités, de connecter notre puissance féminine via un sentiment de solidité intérieure et d’envisager nos projets comme réalisables et concrétisables.

Rituels feel-good :

  • light-and-love-feminite-sacreeEn bain de pieds relaxant : 10 minutes dans l’eau tiède avec 1 cuillère à soupe de gros sel et 4 gouttes d’huile essentielle pour se nettoyer et se régénérer énergétiquement
  • En auto-massage matinal dynamisant : avec un petit mélange au creux de la main d’huile végétale et de quelques gouttes d’huile essentielle = massez-vous les pieds en insistant au niveau du centre de votre plante de pied, puis frictionnez la zone des reins et finissez par la nuque et l’arrière des oreilles

 

Le Duo Gagnant de cette première phase de cycle :

L’EPINETTE NOIRE, donc, pour se révéler, et l’huile essentielle de NEROLI, pour s‘ouvrir aux nouvelles expériences.

Petit secret entre femmes sacrées :

Offrez-vous cette semaine-là un bain de forêt pour ancrer vos intentions dans la nature, comme un message adressé à l’Univers, comme un « acte de foi » envers lui et envers vous aussi (Par la foi, ce à quoi on aspire est comme « déjà là »).

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PHASE 2 du Cycle Féminin : “L’ETE”

La seconde semaine du cycle (qui démarre donc une semaine après nos règles, on est ici à J+7) est une période de solarité.

C’est comme la puissante énergie de l’été !

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C’est le moment de laisser entre le soleil en nous et autour de nous pour rayonner, oser se montrer, vivre pleinement !

C’est la saison de la visibilité et de la convivialité.

Le corps s’est régénéré et l’énergie est revenue : l’énergie d’entreprendre, de passer à l’action, de voir du monde, d’avancer, de profiter de tout ce que la vie a de meilleur à offrir ! 

Nous atteignons, en cette période paroxysmique en termes de dynamisme, de réceptivité, de communication, d’imagination, un pic d’énergie positive qui nous fait nous sentir presqu’invincible et nous fait devenir magnétique. 

We feel UNSTOPPABLE !

On est à l’apogée de notre capacité d’affirmation et d’épanouissement et au maximum de notre « girl power ».

En quelque sorte, cette période d’ovulation est la période idéale pour se connecter à son Féminin et son potentiel sacré.

C’est le moment de faire des choses que l’on n’a jamais faites et de laisser libre cours à des désirs, des envies créatives de toutes natures. On est passée en mode « warrior» et en mode séduction, aussi 😉 ouh la laaaaa !!!!!

Sous quels signes placer cette seconde phase ?

L’Audace et le Partage !

L’huile essentielle qui saura sublimer cette phase d’ascension énergétique est l’huile essentielle d’YLANG-YLANG.

Voluptueuse, florale, éminemment féminine, charnelle, elle nous connecte à notre sensualité, au monde vaste et subtil de nos sensations corporelles.mon-aroma-light-and-love-huile-essentielle

Elle favorise le plaisir, le désir, l’ouverture sur l’extérieur, la disponibilité.

En Petit Rituel Quotidien :

A appliquer en massage doux (toujours sur une base d’huile végétale, comme celle de jojoba par exemple) au niveau du bas-ventre ainsi qu’au creux de chaque poignet.

Le Duo gagnant pour cette 2ème phase de notre cycle :

L’YLANG-YLANG, donc, et l’huile essentielle de ROSE DE DAMAS. Anti-âge par excellence, cette dernière favorise l’ouverture du coeur.rose-de-damas-light-and-love-féminité-sacrée

Elle s’applique délicatement au centre de la poitrine (toujours – et surtout – mélangée à de l’huile de jojoba).

Petit secret entre femmes sacrées :

Mention Spéciale pour les sérums de chez MON AROMA (www.monaroma.fr)

Coups de coeur pour leurs sérums que j’ai eu la chance de découvrir récemment. Un bonheur pour la peau du visage, avec un rapport qualité-prix particulièrement éthique, un parfum proche de la divinité et un résultat probant : peau soyeuse, comme repulpée et un teint défatigué le lendemain matin.sérum-mon-aroma-light-and-love

« Tourbillon de Rose » (à la Rose de Damas donc), « Antigua » (à l’extrait pur de Vanille des Caraïbes ) et « Jasmin d’Orient » constituent cette magnifique gamme naissante. Ces 3 « élixirs » sont de sublimes synergies au service de votre corps ! A adopter et à plébisciter « as soon as possible » !  🙂

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PHASE 3 de notre cycle féminin : “L’AUTOMNE”

La 3eme phase (on est là 2 semaines après les règles environ) est la phase automnale.

C’est une période transitoire pendant laquelle notre énergie commence à baisser de nouveau, naturellement, doucement, comme les jours qui commencent à raccourcir à la fin de l’été… comme la lumière qui commence à changer à partir d’octobre, à se faire plus « or », plus « ocre », plus tamisée…saison-féminin-sacre-cycle-light-and-love-by-rebecca

Cette troisième phase, c’est la semaine de l’hypersensibilité. Vous êtes invitée à vous recentrer sur vous progressivement.

C’est la saison de l’immersion en soi. 

C’est là que le syndrome prémenstruel arrive. Une fragilité émotionnelle peut apparaître : on se sent plus à fleur de peau, on a la contrariété facile… Il y a comme un spleen qui émerge… il est possible que l’on soit moins patiente…

Accepter d’accueillir et d’extérioriser les émotions qui se présentent à nous à ce moment-là sera la meilleure manière de vivre cette 3ème phase un peu… « étrange », un peu « hybride », à mi-chemin entre énergie déclinante, mélancolie et fatigue naissante…

C’est vraiment le moment de ralentir, de pratiquer la « Slow Life » , de nous adonner à une activité physique restaurative (comme le yin yoga), à des plages méditatives apaisantes et à des pratiques d’expression artistique intuitive. C’est aussi le moment d’offrir une petite detox à notre foie (à l’eau citronnée par exemple), de faire un gommage du corps, un nettoyage de peau, d’aller au hammam ou de nous faire masser… C’est aussi le moment de suivre notre instinct, d’utiliser un jeu d’oracles par exemple pour nous sentir guidées et inspirées.

C’est dans l’exploration introspective, la douceur et la subtilité de certaines émotions que l’on ressent sans forcément les comprendre que l’intuition se fraye un chemin jusqu’à nous, jusqu’à notre conscience.

Sous quels signes placer cette troisième phase ?

L’Ecoute et l’Expression de Soi ! 

L’huile essentielle capable de vous éclairer au coeur de cette plongée progressive en vous-même est l’huile essentielle de MYRRHE : orientale, enivrante et mystérieuse, elle a le don d’éveiller en vous le Féminin. Ses connotations mystiques vous aideront à vous connecter à votre sagesse profonde et vous accompagneront lors de vos « voyages immobiles ».huile-essentielle-feminin-sacre-light-and-love

Petit rituel enchanteur :

Avant de s’habiller le matin ou avant une séance de yoga doux, déposer avec parcimonie et délicatesse quelques gouttes d’H.E. de MYRRHE additionnées à une dose d’huile végétale (idéalement de jojoba) entre les 2 sourcils, au niveau du chakra couronne, à la base des lombaires et à l’intérieur de chaque poignet.

Le Duo Gagnant pour cette troisième et avant-dernière phase de notre cycle ?

La MYRRHE, donc, pour révéler notre féminin sacré et l’huile essentielle de FRAGONIA pour stimuler et affiner notre 6ème sens.

Petits secrets entre femmes sacrées :

Quelques jours d’huiles d’onagre et de bourrache en gélules vous aideront à limiter les effets désagréables du syndrome pré-menstruel pendant que l’huile essentielle d’ESTRAGON soulagera vos maux de ventre.

 

PHASE 4 de notre cycle féminin : “L’HIVER”

Cette 4eme et dernière phase de notre cycle, c’est l’arrivée des règles.

Accueillons-les avec bienveillance et gratitude, comme la manifestation d’un processus merveilleux qui permet de donner la Vie. Intégrons que cet état est temporaire et peut aussi être… « beau ».

A l’intérieur, effectivement c’est « comme » l’hiver… L’hiver qui nous invite naturellement au repli sur soi et au silence.

Nous ressentons une fatigue qui appelle au repos et c’est normal : c’est le prolongement logique de la phase précédente qui nous y a préparées. 

huiles-essentielles-feminin-sacre-light-and-loveC’est la fin de quelque chose auquel le corps dit au revoir. Une certaine nostalgie plane…

C’est une phase éminemment et nécessairement solitaire, introversive et égocentrée. Oui. Et c’est inévitable car, avant toute chose, c’est physiologique.

C’est le moment de nous polariser sur notre vie intérieure.

La chute hormonale, les douleurs entraînent une sensibilité particulière du corps qui a besoin d’éliminer et de se régénérer. Il a aussi besoin de chaleur.

Prenons vraiment ce temps pour nous ressourcer en profondeur.

C’est l’occasion rêvée de comprendre nos besoins fondamentaux et d’y subvenir en toute autonomie. Faisons-nous ce cadeau…C’est si important et si déterminant pour « l’après »…

Ne rien faire, dormir, paresser, rêvasser, lire… Pratiquer le « hygge ». Cette phase est un véritable appel au calme, au cocooning, à la solitude « utile », à l’égoïsme.femme-sacrée-savoir-prendre-soin-de-soi-light-and-love-by-rebecca

Oui, c’est le moment de se chouchouter et d’assumer son côté un peu « sauvage »…

C’est aussi le moment de faire le bilan de notre cycle, de ce « presque mois » qui vient de s’écouler : comment l’avons-nous vécu ? Avons-nous été pleinement nous-mêmes ? Pleinement femme ? Si oui, quand ? Quels choix avons-nous faits en conscience ? 

Sous quels signes placer cette quatrième et dernière phase de notre cycle ?

Vous l’aurez compris je crois … :

Le repos et le ressourcement !… Hummmmmm…

L’huile essentielle qui va nous réconforter en cette ultime phase de notre cycle est l’huile essentielle de CAMOMILLE NOBLE qui favorise le relâchement et la détente. Intrinsèquement florale, elle est déstressante par essence et tempère les réactions somatiques.

Petit rituel d’hibernation… :rituel-féminin-sacre-ligt-and-love-by-rebecca

L’huile essentielle de CAMOMILLE NOBLE est à homogénéiser (encore et toujours) avec une huile végétale naturelle de qualité : 1 à 2 gouttes d’huile essentielle mélangée à suffisamment d’huile de jojoba, applicables sur le plexus solaire et au creux de chaque poignet.

 

Le Duo Gagnant pour cette dernière phase de notre cycle ?

La CAMOMILLE NOBLE, donc, particulièrement apaisante et la MYRTE ROUGE : réconfortante et thermogène, elle a la faculté de décontracter les muscles et d’encourager la bonne circulation des fluides dans le corps.

Petits secrets entre femmes sacrées :

Au moment du coucher, 5 gouttes d’huile essentielle d’ORANGE DOUCE dans votre diffuseur favorisera votre  sommeil pendant que la chaleur d’une bouillotte déspasmera votre ventre.

Petit Bonus 😉

Enfin je ne pouvais pas conclure cet article sans vous parler de l’huile essentielle chouchou de la femme sacrée, l’huile essentielle du bien-être par excellence : l’huile essentielle de GERANIUM ROSAT, une H.E. « caméléon », capable de s’adapter à tous types de peau. Elle rééquilibre, régénère et cicatrise, c’est l’huile idéale pour les soins du visage.light-and-love-feminite-sacree-by-rebecca

Il n’est pas toujours aisé, je le sais, pour une femme d’aujourd’hui d’organiser son quotidien en fonction des 4 phases de son cycle que je viens de vous détailler.

Nos vies modernes de femmes, mères, amantes, travailleuses salariées ou cheffes d’entreprise représentent de réels challenges.

Mes propres phases sont un peu mises à mal lorsque j’ai un pic d’activité, que je chante très régulièrement l’été par exemple. Règles ou pas règles, besoin de repos ou pas, si un concert est prévu, je me dois de l’assurer et accessoirement, « d’assurer » !

Bien sûr, ce n’est pas évident mais avoir cette connaissance ouvre un autre champ de compréhension.

Comprendre dans son corps ce qu’est être une femme, permet plus de bienveillance et de respect envers soi-même, une écoute plus fine de ses besoins et moins de culpabilité à se détendre dès que c’est possible.

C’est une manière de se faire du bien, à soi, à son corps, de s’aimer, tout simplement. On devrait l’enseigner à l’école !

Ne voulons-nous pas le meilleur pour les gens qui nous sont chers ?

Alors pourquoi ne pas vouloir pour nous aussi, et avant tout, de la vie, le meilleur ?

Parce que la prise de conscience est le début du changement, connaître le fonctionnement de son corps de femme déclenche, même inconsciemment, un processus d’évolution vertueux, si minime soit-il, qui impactera votre corps qui le recevra comme une preuve d’amour et une signe de gratitude.

Ce dernier se sentira compris et considéré et rien que cela, c’est énorme.

On commence toujours par le commencement…

Nous ne sommes pas parfaites, non, et ce n’est pas le but…Etre sur tous les fronts, sans écueil, sans faille, tout le temps, est juste…. épuisant ! ..quasiment infaisable et intenable sur la longueur.

Faisons de notre mieux, tout simplement.

Et agissons en NOTRE faveur et en faveur de notre corps.

Les huiles naturelles, les huiles essentielles sont magiques : elles sont là pour nous aider.light-and-love-by-rebecca-feminin-sacre-huiles-essentielles

Connectées à la Nature dont elles émanent, elles sont un peu “comme nous” qui sommes connectées à la Lune.

Intégrons-les à notre vie de tous les jours ou presque, pour plus de Féminin Sacré dans nos existences.

Light and Love,

Rébecca

Quelque part sur la Terre, un jour de pluie, en mai 2021

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Ecrivez-moi !

rebecca@lightand.love

Les Méandres du Féminin Blessé : Chagrin d’Amour à la Bougie

Les Méandres du Féminin Blessé : Chagrin d’Amour à la Bougie

J’ai toujours aimé les bougies, aussi loin que je m’en souvienne. Si je remonte dans ma mémoire, c’est venu je pense à partir de l’âge de 5, 6 ans… une véritable Fascination. Une révélation ? …

 

J’ai aimé les bougies car ma mère les sortaient une fois par an, une seule fois, au moment des fêtes de fin d’année.

Leur rareté ont donc fait d’elles un objet sacré.

En tant que Témoins de Jéhovah, nous ne fêtions pas Noël. 

Malgré tout, en dehors des dates de réveillon, mes parents nous organisaient quand même une fête avec un repas différent, « amélioré ». Ma mère faisait de la dinde aux marrons et une bûche au chocolat maison, on mettait quelques guirlandes et ça me galvanisait totalement !

Ce n’était pas officiellement Noël mais, ça y ressemblait un peu. Mieux que rien.

À la télé, l’après midi, il y avait « Les Visiteurs de Noël ». 

Dehors, souvent, il y avait de la neige : la pelouse de la résidence disparaissait sous elle. C’était beau. beau et silencieux.

Le soir de « la fête », on était excités à l’idée d’ouvrir nos cadeaux, pas de sapin, ils étaient disposés par terre devant la télé. Lorsqu’on a grandi, on a pu faire des cadeaux à nos parents.

De cette soirée magique et unique dans mon année d’enfant un peu « à part », c’était un événement incontournable et de grande joie au coeur.

Sans anniversaire et sans autre célébration dans l’année, cette soirée était « THE » soirée. Ma mère mettait des bougies sur la table et lorsqu’on les éteignait, c’est que « c’était fini », il fallait aller se coucher, alors… avant d’y aller, je m’imprégnais de l’odeur de leur extinction… 

Coucher tardif pour une Nuit spéciale.

Mes parents prenaient une certaine liberté par rapport au dogme, j’en ai conscience, car dans les familles plus rigoureuses que la nôtre, il n’y avait rien, rien du tout, jamais.

Plus tard, j’ai commencé à acheter des bougies que je trouvais belles (en formes de fleurs, de gâteaux, de fruits, en forme de tout lol) mais j’étais incapable de les brûler. Alors, je les accumulais… Lorsque j’ai été en couple, j’ai commencé à en mettre, sans raison particulière apparente, juste pour « le plaisir ». Même si la bougie était associée pour moi à la fête, j’avais surement besoin de me rassurer au contact de ce souvenir de vie familiale chaleureux car la vie de couple me générait de l’angoisse les premiers temps.

En bonne dépendante affective, loin des miens, j’étais anxieuse et déstabilisée.

Et puis en 2001, j’ai écrit une chanson à leur sujet : « Les Bougies Parfumées ». J’avais 25 ans.

Souvent, j’écoute le vent souffler 

Et s‘engouffrer dans les volets

J’allume une bougie parfumée

Longue, carrée ou décorée

Incrustée de particules dorées

Elle m’aide à patienter

Je regarde ces flammes animées

Qui se dessinent dans la pénombre

Souvent j’écoute le vent soulever

Les dernières feuilles mélangées

Qui gisent aux pieds des marronniers

J’sais pas pourquoi j’aime m’entourer

De petites flammes blondes, ciselées

J’attends quelqu’un qui doit arriver

Je regarde ces flammes animées

Qui se dessinent dans la pénombre

Je respire leurs parfums acidulés

Dans l’ambiance feutrée d’un soir de Novembre

Mes pensées l’ont tant cherché

Qu’elles l’ont enfin, enfin trouvé

Et qu’il est… assis à mes côtés

Et maintenant qu’il est rentré

Je souffle mes bougies parfumées

Ma solitude s’est enfin consumée

Je regarde ces flammes animées

Qui se dessinent dans la pénombre

Je respire leurs parfums acidulés

Dans l’atmosphère tamisée de ce soir de Novembre

Pour le plaisir de les voir brûler

Même si elles s’éteignent sous un vent glacé

Je rallumerai mes bougies parfumées

Je l’attendrai devant un dîner

Servi entre deux chandeliers

Et lui dirai que même en hiver

La vie peut être belle

La vie peut être belle

La vie peut être belle

Par la suite, lorsque j’ai enfin eu une baignoire, j’en disposais tout autour et j’éteignais la lumière. Je me prélassais dans l’eau chaude.

Je cherchais la paix désespérément. Par tous les moyens.

Les bains m’apportaient un peu de détente et de réconfort même si, une fois ressortie de ces parenthèses de bien-être, ma vie n’avait pas changé et « tout » continuait.

Plus tard, bien plus tard, j’ai fait le lien.

Notamment en m’intéressant aux ouvrages de Doreen Virtue.

J’ai lu que les bougies, leur flamme, leur aura, convoquent les anges à nos côtés.

C’est une manière de les inviter dans notre vie. Les anges apprécient les espaces dégagés, rangés et propres, paraît-il. Avec la bordélique que j’ai été et que je suis encore un peu, ils ont été gâtés avec moi, les anges ! Mdr

J’ai appris le côté sacré de la flamme et alors j’ai compris pourquoi j’avais depuis toujours cette attirance pour elles, ce besoin de les allumer.

Les bougies m’ont toujours apaisée, détendue, rassurée, hypnotisée.

Leur beauté m’a toujours empli de quelque chose de spécial, de sacré. Oui, c’est le mot et c’est difficile d’en trouver un autre. Quelque chose de solennel aussi. J’ai toujours perçu leur caractère, disons… saint. Saint au sens spirituel, et non religieux.

Suite à ma rupture avec S. en octobre 2017, j’ai connu une longue période d’angoisse nocturne. J’étais ultra angoissée le soir au moment d’éteindre la lumière et de dormir. J’étais en manque physique et sentimental de lui. Un manque vicéral. C’était comme un trou noir.

Je luttais dans mon intériorité contre ma dépendance affective, mes pensées obsessionnelles qui invariablement me ramenaient à lui ; contre mon coeur qui faisait l’effort surhumain et continu de le repousser hors de moi.

Je luttais tant que je pouvais.

Je vivais un véritable sevrage, j’étais comme une junky privée de sa drogue; au moment de me coucher j’étais oppressée, désespérée. A la limite de l’attaque de panique. Je pleurais. Parfois au milieu de la Nuit, j’étais réveillée brusquement. En sueur. Et désespérée. Et je pleurais. Plusieurs fois, je l’ai appelé, en pleine nuit. Ses 2 téléphones sur mode avion. Et au matin, rien. Je savais que c’était fini. Mon esprit le savait, je le savais “intellectuellement” mais mon corps et mon coeur allaient mettre beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de temps pour le comprendre, pour l’intégrer et surtout, pour l’accepter.

Ma nouvelle prof de danse qui m’écoutait avec empathie après chaque cours (d’ailleurs merci à elle, elle se reconnaîtra) m’a donné ce conseil devenu précieux : « Rébecca, allume une bougie, avant de t’endormir, demande de l’aide à ton ange gardien… ».

C’était à priori incongru.

Mais je l’ai fait.

Et ça m’a fait un bien fou ! 

Je plaçais donc une petite bougie chauffe plat toute simple juste à coté de moi sur la table de nuit (en toute sécurité bien sûr) et je m’endormais avec elle, priant qui m’entendrait de m’aider à surmonter cette putain de  douleur qui me coupait le souffle, qui me tordait le coeur, qui torturait mon âme, qui me tenaillait la poitrine en permanence. qui me transperçait littéralement et dont je ne voyais pas le bout … J’ignorais vraiment, à ce moment là, comment j’allais faire pour retrouver un jour, un état normal et une vie normale.

J’avais oublié, je l’avoue, ce que c’était qu’un chagrin d’amour.

J’avais oublié sa douleur piquante, vive.

Les bougies m’ont aidée, elles ont fait partie de mon long processus de guérison et de deuil.

Alors merci à elles.

Dire au revoir à S. Il le fallait…

Minute pratique (lol) : plus tard j’ai appris que les bougies parfumées un peu bas de gamme émettent des effluves plus ou moins toxiques.

Pendant ma période de précarité, je ne pouvais pas faire autrement que de me rabattre sur celles là et il faut reconnaitre que des magasins comme « Action » ou « Gifi » ou équivalent proposent beaucoup de choix et que c’est tentant.

Désormais  j’essaie de privilégier les bougies artisanales (comme celles à la cire d’abeille vendues par les producteurs de miel) ou  les créations locales à base d’ingrédients naturels pour minimiser la pollution de mon espace de vie. Mais c’est plus cher…

Les bougies m’accompagnent à n’importe quel moment de ma vie.

Elles sont un besoin, un réconfort. Elles sont à côté de moi si je m’octroie une après-midi cocooning avec livres, sieste et tisane les dimanche d’hiver; pendant les cours de yoga que je donne ou lorsque je fais ma séance personnelle; en soirée seule ou avec des invités, lorsque je sors mes cartes oracles… ou “juste comme ça”, pour le plaisir.

Les bougies sont magiques, mystérieusement merveilleuses dans le noir mais je n’hésite jamais à les allumer aussi en plein jour, pour toutes les raisons que je viens d’évoquer. D’ailleurs, il y en a une non loin de moi alors que j’écris…Moi qui me persuade de n’avoir aucun rituel, je me rends compte que finalement, j’en ai.

Tendrement,

Rébecca

Quelque part sur la Terre en décembre 2020

Le Féminin Sacré au fil des saisons : Éloge de l’Automne

Le Féminin Sacré au fil des saisons : Éloge de l’Automne

L’automne ou l’Art de Ralentir…

J’aime l’automne.

Oui, j’aime l’automne. Éperdument.

Moi, la fille du soleil, j’aime sa lumière déclinante, cette douce fraîcheur qui s’installe subtilement et bien sûr, ses couleurs incroyablement chatoyantes.

J’ai appris à apprécier octobre et novembre, les mal-aimés du calendrier. 

J’aime le bruit des feuilles froissées soi-disant mortes sous chacun de mes pas. Ça fait « crac ».

Elles sont marrantes, elles courent, me pourchassent. Parfois j’entends un bruit subtil dans la nuit qui devient froide, là juste derrière moi. Je me retourne. C’est une feuille. Poussée par le vent sur les pavés de la place de mon village, elle semble voler au ras du sol. Parfois elle virevolte.

Danse-t-elle ? 

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L’automne, petite mort naturelle, rituelle, annuelle qui annonce une renaissance future. 

L’automne me rappelle mon chien, mon basset, qui courait en forêt avec bonheur et qui semblait passionné par les odeurs musquées de cette saison. Il me montrait combien l’automne était “aimable”, au sens premier du terme; je ne comprenais pas toujours ses sages enseignements… Les humains devraient tellement plus observer les animaux et comprendre ce qu’ils essaient de dire ou de montrer.

L’importance du dénuement, du dépouillement.

C’est ce que l’automne m’inspire. C’est ce que l’automne me dit.

Accepter de laisser partir… de lâcher la main.

Ne pas retenir quelqu’un qui veut s’en aller.

Ne pas garder inutilement, abusivement, égoïstement “des choses”, des gens, des énergies censés être “relâchés”.

J’aime les brumes de novembre qui dissimulent l’essentiel du ciel et de la lande…

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« Avant », pendant « des années », je pestais contre la grisaille, la pluie. Que de temps perdu…

Il est vrai que j’habitais en banlieue parisienne, les mois de basse saison semblaient un peu interminables et la pollution parisienne créait ce climat opaque, ce ciel bas.

Ça me mettait le moral à zéro, ça m’affectait, ça entamait mon énergie.Sous cette chape nuageuse sombre, à regarder la pluie dehors, je déprimais.

Ça me donnait encore plus de raison de dénigrer ma vie. 

Cette météo soit-disant maussade venait nourrir ma lassitude.

A l’époque j’écrivais ce bout de chanson :

« Il pleut… Moi quand il pleut, j’ai l’âme fragile des jours difficiles. Au mieux, je chercherai encore comment être heureuse dans ce monde hostile pour mon coeur de fille… docile, gentille…. Quand il pleut… Quand dehors il pleut… »

Un jour, j’ai changé ma manière de voir les choses, j’en ai eu marre d’en avoir marre, lol, de toujours me plaindre de choses, de phénomènes sur lesquels ni moi ni personne n’avait de contrôle. J’ai lâché et ça a considérablement allégé mon quotidien. 

J’ai fini par accepter que le temps était ce qu’il était et qu’il y avait une raison à tout cela. Que la nature avait aussi besoin de la pluie… Autant besoin de la pluie que du soleil. Que c’était la loi des polarités. La nuit/le jour ; le travail/le repos etc…

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Puis j’ai aimé, j’ai finalement aimé chaque saison, son charme, ses spécificités, ses atouts, comprenant leur légitimité, leur raison d’exister… Et je me suis mise à adorer l’automne, à retrouver les sensations de mon enfance, mes souvenirs… J’ai ouvert mes yeux encore plus grands pour voir toute cette beauté. Un jour, mes sens se sont éveillés à la Beauté du Monde. Pour toujours.

Aujourd’hui j’admire les nuances de gris de l’océan atlantique qui se fondent dans le ciel laiteux, c’est magique, c’est tellement beau.

Aujourd’hui, je ne me plains plus de rien.

Tout est beau. 

S’il pleut, si ça se couvre, je me dis « c’est comme ça, c’est le choix de la nature pour aujourd’hui ».

J’aime voir et entendre la pluie tomber.

Et même si je me retrouve dessous, je la reçois, je la sens sur mon visage. Je sais qu’elle fera boucler mes cheveux.

La Nature m’apprend comment vivre et gérer ma vie pour peu que je l’observe. Les saisons nous indiquent comment appréhender notre énergie. 

J’ai compris que je devais apprendre à ralentir.

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Ralentir mon rythme de vie. Comme l’automne l’induit. Accepter cette inévitable fatigue. Accepter que l‘obscurité nous prenne de plus en plus tôt. Allumer les bougies, les petites lumières. 

De l’importance de respecter le choix de la nature et la nature de chaque saison.

Etre dans son féminin sacré c’est être en phase avec la saisonnalité.

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Respecter le rythme des saisons pour respecter son rythme naturel. S’accorder le repos nécessaire. L’introspection. Se donner du temps. S’offrir du doux, du réconfortant, peaufiner  son cocon.

Automne, I love you !

Certains jours encore ensoleillés, on peut entendre les oiseaux chanter et voir des papillons voler. 

Délicate attention, délicate transition pour consoler les amoureux de l’été qui s’attristent de devoir quitter la saison de l’insouciance et de l’hédonisme.

Pourtant… voyez comment la nature nous y amène sans nous brusquer…

automne-feminin-sacre-coccooningC’est la saison du thé, des premiers feux de cheminée (même si moi je n’en ai pas, j’imagine !), des purées de potimarron, des châtaignes grillées, des tartes aux poireaux, des soupes réconfortantes et petits veloutés gourmands, des légumes un peu oubliés aux couleurs variées… et, oui, des raclettes, aussi… 😉 C’est la saison du gilet, de l’écharpe que l’on ressort… du petit chapeau « parce qu’il commence à faire frais ».

feminin-sacre-boissons-chaudes-automneOn nous prépare au Silence.

Le silence qui suivra ce déclin magnifique. 

Si nous pouvions cesser de courir…, et d’ailleurs, après quoi courons-nous ? Le temps perdu ne se rattrape pas.

Slowly.

Marcher en regardant le paysage. Respirer plus amplement. S’arrêter pour contempler, admirer, remercier intérieurement. Se réveiller sans réveil. Faire la sieste si elle nous appelle. Continuer de se faire du bien, à son rythme, sans forcer, Trouver ce qui nous fait du bien. Se chouchouter. Garder la forme sans se faire violence. Douceur à tous les étages. Personnellement, je m’octroie un hammam-sauna de temps en temps et particulièrement en saison froide… ça détend les muscles un peu crispés par la météo qui tourne au froid. Ça réchauffe ! C’est si bon pour le corps…

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Pour accompagner votre automne, je vous suggère le superbe livre d’Azilis Salvador et Camille Pélissier : un florilège de petits conseils du bien être corporel aux recettes à base des produits phares de cette saison. Pour embrasser l’automne, l’accueillir dans nos vies à bras ouverts, se réjouir de son arrivée et y plonger avec délectation…

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Et vous ? Comment vivez-vous “votre” automne ?…

Light and Love,

Rébecca

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Du Féminin Blessé au Féminin Sacré : Du Chaos naissent les Etoiles

Du Féminin Blessé au Féminin Sacré : Du Chaos naissent les Etoiles

Dans cet article, je vais évoquer les grandes lignes de mon parcours de vie.

J’ai vécu de vraies épreuves de femmes :

Perversion narcissique, ruptures, dépendance affective, manipulation mentale, emprise psychologique, deuils de plusieurs natures, avortements, complexes persécuteurs, idées suicidaires et pas que des idées si vous voyez ce que je veux dire, etc…, et pourtant je vis aujourd’hui la période la plus passionnante, la plus porteuse, la plus riche, la plus prometteuse et la plus gratifiante de toute mon existence. Cela prouve que c’est possible. Aussi, j’aspire aujourd’hui à ce que ce vécu qui a maintenant un sens pour moi, additionné à mes bagages professionnels, deviennent utiles au monde, aux femmes, aux humains.

Oui, « Je veux être utile à vivre et à chanter »…

J’ai appris à me faire face, à m’assumer, à me (re)connaître, à affronter mes parts d’ombre, à puiser dans mes ressources intérieures, et à m’aimer. Et je souhaite aujourd’hui proposer à celles qui le souhaitent de les y aider. 

Perte de repère, de travail, d’énergie, d’élan de vie, de goût pour les choses…

J’ai connu. Plus aucun argent, aucune économie, à se demander comment faire pour acheter à manger… la véritable descente aux enfers, j’ai été au fond du trou physiquement, financièrement, matériellement, émotionnellement, psychologiquement.

J’ai connu des états d’épuisements sur les plans corporel et psychique, que je n’avais jamais atteints avant dans ma vie.

Tout avait explosé, tout était à reconstruire. Pierre par pierre. Je me sentais comme morcelée, désarticulée, azimutée, sonnée, K.O debout, étrangement morte-vivante… complètement perdue… ça a duré plusieurs années. Je me voyais assise, impuissante, épuisée, au milieu d’un champ de ruines. Il m’aura fallu ces dernières années pour me remettre de tout, peu ou proue; me reconstruire, y voir plus clair et commencer enfin à m’aimer un peu… Car, non, je ne m’aimais vraiment pas ! J’étais même à la limite de la détestation de moi.  Il m’a fallu du courage, beaucoup, beaucoup, beaucoup de courage. Et dans courage, je réalise qu’il y a “rage”…

Mais ce que je tiens surtout à dire c’est que :

Je suis toujours là, en vie, et plus vivante que jamais !!!

Dans ce marasme j’ai avancé. J’ai nagé alors même que je me voyais m’enfoncer, m’enliser, m’engluer. Je me voyais couler. Je grandissais, dans la douleur, et presque sans m’en rendre compte.

Je vais mieux. Tellement… mais tellement mieux !

Pour rien au monde je ne retournerais dans ce passé !!!

Depuis, après être totalement repartie de zéro, après plusieurs années de travail, j’ai enfin retrouvé un niveau de vie correct. Même si l’actualité ne joue pas en faveur des artistes, je reste confiante. Je sais désormais que ma mission de vie est bien au-delà de ce métier événementiel, même si, bien sûr, chanter est ma plus belle victoire, chanter est un absolu, une priorité à laquelle j’ai tout sacrifié ou presque. Chanter est une nécessité, un indispensable. Chanter est une urgence. Je sais que tout le monde ne peut pas le comprendre… Chanter est et restera mon essence, ce pourquoi je suis venue ici et ce, jusqu’au dernier jour de mes jours sur cette Terre et dans cette Vie. 

J’ai galéré, oui, certes

mais j’ai aussi été aidée, considérablement soutenue, par mes proches, des amis, des assistantes sociales, l’état, des voisins, des thérapeutes, des inconnus parfois, par mon chien… J’ai rencontré dans ma nouvelle région des personnes absolument formidables. On m’a écoutée quand je me confiais, on m’a lue quand j’écrivais; on m’a répondu, on est venu m’applaudir, on m’a aidée à déménager, on m’a prêté de l’argent, on m’a donné à manger, on m’a invitée à manger, on m’a offert des cadeaux, on m’a fait des ristournes, on m’a massée gratuitement, on m’a donné des meubles, on m’a payé des factures… J’ai eu la chance d’avoir toujours mes parents de mon côté et en soutien. Précieuse chose dont j’ai conscience. Plus les liens que j’ai gardés avec les personnes que j’ai quittées en partant de la banlieue parisienne. L’Univers en a envoyé du monde en renfort !!!

J’ai rencontré des femmes extraordinaires dont certaines « comme par hasard » avaient vécu la même chose que moi…

Ainsi j’ai pu parler de mes tragédies intimes et invisibles, partager, échanger.

Cela m’a éclairée et soulagé le coeur encore un peu plus.

Etant donné que j’étais en état de sidération, d’épuisement,  j’ai énormément dormi.

Parfois j’étais couchée, immobile, dans le silence. Comme terrassée par le poids de ma propre existence.

Je me suis aussi beaucoup documentée pour comprendre, pour ne pas rester dans cet inconfort, sentant au plus profond de moi que,

j’avais quelque chose de bien à faire sur cette Terre mais que je devais « en passer par là ».

J’ai beaucoup lu, écouté, visionné, réfléchi jusqu’à presque me consumer mentalement… J’y ai passé, des heures, des jours, des nuits… Ce fut délicat et éprouvant d’accepter de prendre ma part de responsabilité dans tout ce que j’avais vécu mais j’ai réussi. Cela m’a pris du temps car « ça piquait » putain et, bien sûr, en “bonne victime” de moi-même et des autres, j’étais à fond dans la culpabilité.

Il a fallu que je fasse la part des choses et que je m’intéresse aux mécanismes et aux lois de l’Univers. 

Un jour en 2016, je suis devenue adhérente d’un réseau de femmes encourageant l’entrepreunariat au féminin. Je l’ai découvert “par hasard”, en errant sur internet…. A mes débuts, au milieu de toutes ces femmes plus ou moins accomplies, je me sentais « petite ». A ce stade de ma vie j’étais au point mort, je ne travaillais plus, j’étais dans un état pas possible, j’avais grossi, j’étais épuisée… je me sentais assez nulle, inutile et parfois même, quasi-« finie ».  Pourtant j’y suis allée, puis retournée encore, je me suis accrochée, je ne voulais pas lâcher, j’ai dépassé cette honte, cette gêne et j’ai bien fait ! Aujourd’hui j’oeuvre pour ce réseau et il m’apporte beaucoup humainement. J’y ai fait des rencontres inspirantes, « boosstantes », merveilleuses et je donne de moi, avec joie et ferveur.

J’ai tissé des liens solides avec des femmes que j’admire.

J’ai bénéficié d’une solidarité que je n’avais jamais expérimentée avant, plus que ça même !… une forme de sororité.

Moi qui pendant plusieurs années avais tout arrêté, moi qui ne faisais plus rien (plus de chant, plus de scène, plus de sport, plus de dessin, bref, plus rien du tout), un jour enfin, j’ai retrouvé la musique qui ne m’avait jamais vraiment quittée puis le chemin du yoga… lentement mais sûrement comme on dit…

step by step, au jour le jour, un pas à la fois pas plus, un geste à la fois,

en essayant de me dégager de toute pression même si ce n’était pas facile…., je faisais des pas de fourmi… j’ai re-chanté en public et donné des cours de yoga sur la plage l’été et puis après, au sein d’une association locale pour laquelle je suis toujours intervenante ponctuellement. Puis je me suis remise à la danse en me ré-inscrivant à des cours de contemporain (dont je rêvais depuis longtemps) proches de mon nouveau chez-moi.

En novembre 2019, j’ai à nouveau déménagé, pour plus grand et moins cher mais toujours en bord de mer. Moi qui étais maladivement ultra conservatrice et qui avais tendance à parfois acheter des choses inappropriées, pour ne pas dire inutiles, et bien « grâce » à tous ces déménagements, j’ai enfin fait du désencombrement !!!

Le bien que ça m’a fait !!!!!! J’ai jeté, trié, donné, vendu…

Je continue régulièrement l’épuration et ça, ça a aussi contribué à mon changement d’état intérieur et à ma montée en vibrations. Ça m’a allégée véritablement.

Le rangement et le tri sont devenus thérapeutiques pour moi.

Prochaine étape en point de mire : une petite maison avec jardin… Et, vous savez-quoi ? il paraît que :

Les rêves sont faits pour être réalisés.

Parallèlement, j’ai repris le soin de moi…

Avant je me forçais beaucoup, je me faisais avancer à la cravache. Tout ça : c’est terminé. Je suis de plus en plus douce avec moi-même. C’est ça prendre soin de soi, entre autres choses. J’ai enfin compris le caractère sacré de mon corps, après l’avoir si longtemps haï, négligé et maltraité.

Aujourd’hui, je vis au feeling tout en installant progressivement des rituels bien-être, même si la routine n’est pas, de base, mon fort..

La douceur de vivre que je me suis enfin offerte en venant habiter dans cette région est un pur délice. J’ai connu tant de violences, psychologiques mais aussi physiques et sexuelles que pendant un certain temps je suis moi-même devenue agressive et belliqueuse. J’ai pété des câbles. Malheureusement la violence que l’on reçoit, engrammée dans l’être profond à force de répétitions, trouve parfois ce seul moyen pour s’extirper, se purger, pour enfin sortir de nous. 

Il a fallu que je cesse de me juger moi-même,

que j’arrête d’avoir honte de mes comportements, que je pardonne cette violence qui indéniablement était en moi mais ne m’appartenait pas pour autant, et qui me submergeait littéralement. Ce fut un long travail. Une douloureuse remise en question….

J’ai fait une thérapie de l’enfant intérieur :

bouleversante, brassante, perturbante, dérangeante, questionnante mais tellement salvatrice.

J’ai su que j’avais enfin sauvé ma vie quelques mois après avoir achevé cette thérapie. Après des dizaines d’années de souffrance et de tortures mentales quasi-quotidiennes.

Récemment, je me suis enfin remise à écrire des chansons. Je les avais abandonnées depuis des années.

Je m’étais abandonnée, pas totalement mais en partie…

Pas assez pour mourir, mais suffisamment pour ne plus vivre vraiment.

Je ne roule toujours pas sur l’or, certes, mais je connais l’abondance par de nombreux aspects de ma vie.

Et ma vie est de plus en plus « magique », oui.

Aussi, parce que, un jour, je l’ai décidé.

Je réalise que, depuis le début de l’année 2014, ma vie a complètement changé.

Tout a commencé à la lecture de livres inspirants dont j’ai suivi les conseils qui étaient notamment : m’adresser aux anges, au monde invisible et pratiquer l’« exercice » de la gratitude en 5 points avant de dormir. Tout a commencé comme ça.

Bien sûr, ce n’est pas « que » ça.  C’est une synergie, un faisceau de beaucoup de choses que j’ai mises en place, traversées, comprises, apprises et travaillées; des synchronicités et des rencontres qui se sont présentées à moi, enchainées et imbriquées.

Petit à petit, avec le temps, tout a fait sens, même les plus grandes douleurs. 

Je sens aujourd’hui que j’entre dans une nouvelle ère.

Je dois oser. Alors j’ose. Au nom des femmes, j’ose.

Oser me dire, me raconter, m’ouvrir, me « montrer » et faire des choses que je n’ai jamais faites auparavant. Comme je dis souvent : « This is it ». 

De là a émergé ce projet : « Light & Love ». 

Je suis enfin sereine, alignée, enfin connectée…

…à ce qui « est bon » pour moi et je me donne plus de moyens qu’avant. Avant je me limitais beaucoup, je tergiversais des mois, des années parfois oui ! (oh my God lol), avant d’acheter quelque chose de « cher » pour moi ou d’investir, ou de me lancer, et la plupart du temps, j’étais tellement paralysée que je ne faisais rien. Je ne bougeais pas, j’étais terrorisée. J’ai changé.

Maintenant je saute dans le vide.

Et je ne m’écrase pas.

JE VOLE.

Light and Love,

Rébecca

Quelque part sur la Terre, un mercredi de décembre, en 2020

Mon Chemin vers le Féminin Sacré

Mon Chemin vers le Féminin Sacré

« Let me show you the world in my eyes ».

Cette phrase tirée d’une chanson du groupe « Depeche Mode » sur leur album « Violator » (mon préféré) – signifiant « laisse moi te montrer le monde dans mes yeux » – va me servir d’introduction.

Cet article est mon premier alors vous me faites un honneur si vous êtes en train de le lire.

Mes parents m’ont prénommée Rébecca. C’est un beau prénom je trouve, c’est un prénom rare et je suis assez satisfaite je l’avoue de ne pas porter le prénom de « madame tout le monde » comme on dit. Je suis née femme et je ne le regrette pas non plus…en dépit du vécu qui a été le mien. Depuis le début de cet été, j’ai 44 ans. Un nombre qui me semble particulièrement puissant et radiant, car composé du même chiffre. En clair, ça claque sa tte-cha ! (Ah oui je vous préviens, je suis capable du plus grand romantisme ou lyrisme comme de la plus grande crudité !!)

Ce site, cette plateforme, ce blog n’ont d’autre prétention que de vous partager ma vision du monde, ma perspective des choses, mon expérience et mon mode de vie. Je le ferai avec ferveur et humilité.

Je vous relaterai, de multiples manières comment ma vie un jour a changé,

d’abord pour le pire, oui c’est vrai (mais la libération passe souvent par une inévitable explosion) puis pour le meilleur, à partir du jour où j’ai souhaité intimement et ardemment qu’elle change.
Je n’ai pas que des choses « belles » à décrire et à conter. Je vais oser vous décrire aussi la nuit noire de l’âme… longue et abyssale. Interminable. Vous dire les abîmes, les chutes, les peurs, les écorchures, les doutes, les angoisses, les anéantissements, les erreurs, les désillusions, les pleurs, les cauchemars, la panique, la remise en question, le chaos, les K.O après les uppercuts, la souffrance, le fond que l’on râcle, la honte, la culpabilité, le désamour, l’écoeurement, le désespoir… tout ce qui m’a traversée, transpercée, presque tuée, habitée, hantée, vampirisée, renversée, bouleversée, brisée, dégoûtée… je vous partagerai aussi (et c’est là l’intérêt majeur de ma démarche) comment je me suis sortie de l’impasse dans laquelle j’étais.

Comment j’ai surmonté, traversé, combattu, résisté, transcendé, transformé, nettoyé, allégé…

Si vous trouvez ici un soulagement, un éclairage, un refuge, une ressource, une inspiration, alors j’aurai la confirmation de ma contribution au monde, si modeste soit-elle, et la conviction que ce projet en train de se concrétiser sert une cause bien plus grande que moi-même ou que mon histoire propre.
Je suis aujourd’hui une femme de plus en plus épanouie.
Ce n’était pas le cas il y a encore quelques temps.
C’est simple, je n’ai jamais été aussi bien dans ma vie, dans ma tête, dans mon corps, alors que je n’ai plus 20 ans, que je n’ai pas un corps de mannequin, que je n’ai « toujours pas » d’enfant; alors que je ne me suis jamais mariée, que je vis seule avec ma chienne, que je n’ai (au moment où j’écris) même pas de petit ami, que je n’ai aucune économie, que je n’ai aucun budget pour les vacances ou les sorties, que j’ai connu des difficultés financières majeures, que je loue un modeste appartement en province parès avoir habité près de Paris… Je n’ai jamais été aussi bien dans ma vie disais-je, donc, alors que, en somme, je ne coche aucune case sociétale des « diktats » du « soit disant bonheur ».

Et pourtant, je vis, à ce jour, la plus belle période de ma vie :

la plus gratifiante, la plus épanouissante, la plus porteuse, la plus prometteuse et la plus productive aussi. J’ai sauvé ma vie, j’en suis fière et soulagée; j’ai senti au plus profond de moi-même que c’est cela que je devais faire, parfois même en dépit du bon sens ou de ce que la bienséance ou la pensée commune continuaient de me souffler. Je me suis battue avec acharnement avec toutes les forces que j’avais et j’ai réussi à ne pas mourir.
J’ai longtemps longtemps très longtemps été empêtrée dans des torpeurs émotionnelles profondes, des tortures mentales circulaires (impression de tourner en rond sur le même rond-point lol), j’étais comme emprisonnée à l’intérieur de moi-même, je me sentais coincée dans ma vie, dans mon couple; je vivais comme une condamnée, essayant de me résigner à un destin qui me désespérait intérieurement et qui avait le pouvoir de m’éteindre.
Je vivais constamment habitée et hantée par la pensée obsessionnelle que je n’arrivais pas à vivre comme les autres, ni à être pleinement heureuse.
« Les autres » semblaient y arriver, mais pas moi. Le bonheur, c’était pour les autres, mais visiblement pas pour moi. Plus le temps passait, plus je m’enfermais dans cette croyance longtemps inconsciente : une part de moi estimait ne pas mériter l’abondance. Moi je n’y arrivais pas et j’étais sincère dans cette incapacité…

Pourtant j’ai réussi à infléchir cette destinée.

Et c’est tout le propos de cet espace. Après multe péripéties,

je suis enfin devenue moi-même.

J’ai pris (ou repris) ma vie en mains et j’ai osé rêver d’un gigantesque vortex vertueux, d’une grande vague de libération multi-dimensionnelle qui emmènerait des dizaines, des centaines, des milliers (?!) de femmes dans un sillage d’épanouissement, de sororité et de solarité à 360 degrés.

Tracer le chemin, montrer la voie

de la Féminité Sacrée, des retrouvailles avec Soi, avec son instinct; de la reconnaissance de ses qualités; de l’identification de ses besoins; de la connexion à sa nature profonde et à sa créativité; de la célébration de ses accomplissements, de ses victoires; de la libération d’une énergie redoutablement mobilisatrice.

Merci de me lire. Bravo d’être là.
A bientôt pour partager et poursuivre cette quête : vitale, ardente et salvatrice.

Et ce n’est que le début.
Avec toute ma tendresse,

Rébecca – octobre 2020 créatrice de « Light & Love »

Incarner le Féminin Sacré : Epanouissement versus Bonheur

Incarner le Féminin Sacré : Epanouissement versus Bonheur

Dans cet article je vais vous parler du distinguo, que je fais, entre “bonheur” et “épanouissement”.

La distinction entre les deux est que, selon moi, l’un émane de l’intérieur, il prend racine au fond de soi, il est proche d’une forme de plénitude…, c’est une « sensation » : celle de se sentir « bien », apaisé(e)… un peu comme « rassasié(e) de l’intérieur », « accompli(e) », “rempli(e)” ou presque.  Plus que cela, c’est à mes yeux un état… un état de… félicité. Ceci est ma conception de l’épanouissement.

Le bonheur, ce sont toutes ces choses « extérieures »,

qui représentent « LA » cerise sur le gâteau, un apport, un plus, un soutien, un cadeau et parfois, une consolation…

J’ai mis des années à appréhender ces notions, à les comprendre, à les intégrer. Après, et je ne le répèterai jamais assez, il ne s’agit là que de mon avis et de ma vision de ces deux termes. Prenez ce qui vous inspire si ça vous inspire et vous parle, et laissez le reste.

Pendant de nombreuses années je me sentais heureuse, j’en avais l’impression,

et bien souvent, j’arrivais à l’être (ou à m’en persuader) mais je n’étais pas épanouie, ni en tant qu’artiste, ni en tant que femme.

Et ça, c’est bien plus tard que j’en ai pris conscience. Dans la douleur.

Pendant des années, j’avais des sources de bonheur extérieures à moi-même qui me permettaient de « tenir » au sein d’un couple dysfonctionnel qui dévorait le peu de confiance que j’avais en moi et qui me maintenait plus ou moins la tête sous l’eau, m’empêchant de me déployer comme j’en avais le besoin au fond de moi. Parmi mes sources de bonheur il y avait mon lieu de vie : un appart’, bien que pas super grand, coquet et confortable, dans un endroit plutôt vivable et verduré ; il y avait l’amour et la compagnie de mon chien (celui que je désirais depuis mon enfance); un job plutôt sympa (chanteuse et prof de chant) dans lequel j’étais quasi autonome, qui ne m’obligeait pas à me lever tôt, à courir après un train ou un métro ou à obéir à un patron, avec des horaires pas trop contraignants qui me laissaient du temps libre (pour déprimer, lol); des vacances plusieurs fois dans l’année; des cadeaux en temps de fête; l’amour de mes proches quoiqu’il arrive; une relation chaleureuse avec mes élèves à qui je donnais cours; la possibilité de me réveiller un peu à l’heure que je voulais; mon cours de yoga près de chez moi; quelques petits achats plaisirs de temps à autres sans trop réfléchir…

Pour autant, je n’étais pas épanouie.

Je vivais péniblement, poussivement, écrasée par le poids d’un mal-être que je ne m’expliquais pas

J’étais comme engluée dans quelque chose, c’est comme si je n’arrivais pas à vivre.

Je culpabilisais de ce que je ressentais, je me disais si souvent en moi-même : « tu as tout pour être heureuse, que veux-tu de plus bon sang ? C’est quoi ton problème ? »… Je ne me comprenais pas moi-même ! Je n’étais pas épanouie dans mon couple même si j’ai mis longtemps à l’identifier et à l’admettre. J’avais une sexualité assez pauvre et me sentais globalement incomprise et mal-aimée. Je me racontais des histoires, je me mentais à moi-même, pour ne pas « craquer »… Mais je sentais que le craquage finirait par arriver. Et que, ce jour là, ce serait un tsunami qui me laisserait dévastée, sur le carreau…

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Je m’étais habituée à ce non-épanouissement,

à coup de poncifs du genre « on ne peut pas tout avoir dans la vie », « il faut savoir se contenter de ce que l’on a ». Je voyais autour de moi pas mal de personnes visiblement aigries ou écrasées par les épreuves de la vie et je pensais que la vie, « c’était ça » : quelques bonheurs par-ci par là, jamais pérennes et une insatisfaction globale apparemment insoluble.

Alors, résignée ou presque, je me contentais du “minimum”,

me disant que d’autres dans ce monde n’avaient pas ce que j’avais. « Il » (mon ex conjoint pervers narcissique) me le rappelait souvent lorsque j’osais exprimer ma lassitude… Flash back : « Tu te plains de quoi exactement ? De te lever à midi ? Que ce soit moi qui fasse bouillir la marmite ?  D’avoir le temps de regarder les feuilles tomber des arbres en sirotant un thé vert à la menthe pendant que moi je bosse ? » dans ces moments là je me disais… : « merde, il a raison, tu devrais avoir honte et savoir apprécier ce qu’il te donne et la chouette vie que tu as ».

Alors j’essayais à nouveau.

J’essayais d’occulter ce mal déclaré illégitime.

J’essayais, mais je n’y arrivais pas.

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Et puis un jour, le jour où j’ai fait exploser cette vie,

le jour où j’ai perdu ce confort, où j’ai quitté cet appartement, décidé de me passer de « l’amour » de cet homme, de sa présence; où j’ai renoncé à ma petite aisance financière, à ma « petite vie » ; le jour où j’ai fermé mon association, quitté mes élèves, cessé d’enseigner, de travailler, de chanter; où j’ai perdu mon statut d’intermittent du spectacle, où je me suis retrouvée dans le rouge à la banque,…. puis … le jour où mon chien d’amour est mort, où je me suis brûlée, où j’ai avorté…. où j’ai perdu tous mes grands-parents…où je suis tombée en burn-out, etc…. alors j’ai compris. J’ai compris quelque chose. Quelque chose de fondamental, de primordial pour moi. Cette chose que justement, je devais comprendre. J’ai compris que mon bonheur reposait sur des « choses » qui pouvaient m’être enlevées, des choses que je pouvais perdre et d’ailleurs, une à une, je les avais perdues…

feminin-sacre-burn-out-light-and-loveJ’avais édifié l’illusion d’un idéal sur des bases friables.

J’avais construit quelque chose qui ressemblait au bonheur mais qui n’était ni épanouissant, ni nourrissant…

J’ai finalement compris que je m’étais inventé quelque chose qui n’existait qu’étrangement; qui me rassurait, qui me consolait, qui me permettait de nier la réalité de ma vie, … quelque chose qui était fondé sur des apparences et surtout (et encore une fois) sur des sources d’amour extérieures à moi-même ….

Et alors que j’avais tout perdu ou presque, que me restait-il ? Rien. Rien sauf… Moi.

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Et c’était bien là le problème. Uniquement moi. Moi et mon territoire intérieur ravagé. Moi et mon féminin ultra blessé. Moi, exsangue. Moi, à vif. Moi, au bord du Vide. Moi, aux portes de l’Enfer. Moi et mes rêves déchus.

Il me restait ma relation avec moi-même et là… ce fut d’abord la douche froide.

Là j’ai fait face à un gouffre. Dont je ne voyais pas le fond.

Faire face à moi-même signifiait être face au vide.

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Tout ça pour ça ! Si on m’enlevait tout, alors je ne pouvais plus être heureuse… ?…Merde…………….. Alors que j’aspirais au bien-être, à me lever le matin en étant enthousiaste, à aimer le coeur léger, j’avais tout cassé et étais tout juste capable de faire le constat et le calcul vertigineux de tout ce que j’avais perdu.

Je ne pouvais plus définir ma vie autrement que par ce que je n’avais plus, par un soi-disant “bonheur passé”.

Pendant des années, l’arbre avait bien caché la forêt: le bonheur, “mon” fameux bonheur avait subtilement compensé mon manque d’épanouissement personnel. Pendant longtemps, cette imposture m’a sauvée, me permettant de survivre en zone erronée jusqu’au jour où elle m’a desservie au point de m’emmener au point de rupture.

Une fois les bonheurs de ma vie ôtés, tombés, les uns après les autres, je me suis retrouvée dans un état de dévastation intérieure que je n’avais jamais connu auparavant.

Je me voyais assise là, seule, épuisée, assoiffée, affamée, sidérée, annihilée, impuissante, au milieu du champ de ruines que mon existence était devenue.

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Je vous raconterai comment j’ai traversé le désert de toutes ces pertes pour enfin, un jour, retrouver un équilibre et connaître un épanouissement véritable :

un épanouissement réel, concret et pas un bonheur illusoire; ressenti et éprouvé au plus profond de mon être, et pas en surface. 

Le bonheur découle sûrement de l’épanouissement, mais l’inverse, non je ne pense pas.

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Je suis aujourd’hui heureuse d’être épanouie. 😉

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous dans votre vie ?

 

Tendrement,

Quelque part sur la Terre, à l’automne 2020.

Rébecca from “Light & Love”

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